04 juin 2008
Pour ceux celles qui passent le bac ou un autre examen

Conseils aimants à une future bachelière, à partager !
Plusieurs d’entre vous entrent en période d'examens, "au temps des cerises"…Je leur dédie ces lignes :
« Tu as raison de ne pas "stresser assez", c'est une humeur maligne, une "tue – meurs !" maligne, ou bien un bonheur subtil...
Souviens-toi, souvenez vous pour l’avoir sans doute déjà vécu,: il y a le mauvais stress qui désespère fait perdre toute confiance et ses moyens; c'est l'oeuvre du "chuchoteur malin " en nous, il est contagieux mais ne résiste pas si on se centre bien en hara et coeur, respiration tranquille appuyée sur de longues expirations, être là, bien disponible et sans se soucier du résultat, faire juste ce qui se doit...
Et puis le "bon" stress, un ange coquin style Eros, qui joue à nous faire frémir dans l'urgence de délivrer le meilleur de nous, des possibilités décuplées ; sur le bord de l'abîme, une danse créative et jaillissante: c'est ce que je te et vous souhaite.
Jouis aussi de cette entrée en révisions où l'esprit et la mémoire s'aiguisent. Travaille tôt matin, repose-toi ensuite et relis avant la sieste ou la nuit: nous sommes capables d'emmagasiner beaucoup de choses en dormant et si tu es confiante, au bon moment, tu trouves le tiroir où c'est rangé!
Et puis dis-toi aussi que « rater » n’est pas aussi grave qu’on l’imagine, c’est souvent l’occasion de bricoler une nouvelle adaptation dans sa vie, comme le petit chat retombe sur ses pattes !
Saisis ta chance car une épreuve d’examen où tout fonctionne soudain comme jamais peut être un plaisir comme au théâtre ou une compétition sportive.
Et bel été ensuite
21:12 Publié dans Réflexions de Madhuri | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : examen stress bac confiance
06 décembre 2006
Pensée de Héraclite et de Madhuri
« Celui qui s'est une fois baigné dans les eaux du Nil y reviendra toujours »
Maxime gravée sur un socle de statue.
C'est une pensée souvent exprimée sous diverses formes à laquelle fait pendant paradoxal:
« Jamais tu ne te baigneras dans le même fleuve »
Héraclite.
La dernière maxime souligne l'impermanence et l'illusion de l'attachement; la première nous rappelle que l'expérience de l'essentiel en nous crée une soif inextinguible et nous met en voyage...(ou nous enferme dans une nostalgie d'absolue perfection aussi paralysante que désespérée) La responsabilité du choix : thème du stage qui approche.
Je fais le lien entre les deux « fil » aujourd'hui alors que mon propos était juste de faire une note d'information. Ce hasard n'en n'est pas un sans doute, et pour moi le yoga est aussi le fil qui nous permet de traverser le labyrinthe, de tisser entre soi et Soi l'alliance d'être incarnés ici maintenant et insufflés d'infinie Présence...Fil de soie on pourrait dire aussi, se souvenant qu'à l'origine tantra signifie étoffe, croisement des deux dimensions, union tantrique. Histoire d'Amour dit Claire.
Voilà des réflexions que je ne sais pas dire aussi simplement que la belle pensée d'André Comte-Sponville, mais puisqu'elle est venue je l'offre à vos méditations...tenez bon le fil!
Michèle Madhuri
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10:20 Publié dans Réflexions de Madhuri | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : héraclite, philosophie, pensée










